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Problèmes
Bien que le Freedom Front ait réussi à faire inclure
dans la constitution les droits des groupes et l’autodétermination,
le parti considère que la constitution est fondamentalement
faussée. Elle ne correspond pas à l’interprétation
moderne de l’autodétermination si l’on s’en
réfère au droit international. Le Freedom Front considère
néanmoins la Constitution comme un point de départ
vers les idéaux Afrikaner.
Activités et Actions du Freedom Front
Depuis la ratification de la Constitution, le Freedom Front a résolument
mené des actions visant la protection des intérêts
Afrikaner. Une plainte a par exemple été déposée
à la Commission des Droits de l’Homme, à l’O.N.U.,
en ce qui concerne les meurtres commis dans les villes et dans les
fermes, et plus particulièrement dans ces dernières.
Le Freedom Front a menacé le gouvernement sud-africain d’un
procès, en insistant sur le fait que les formulaires de recensement
doivent être rédigés dans toutes les langues
officielles.
Le Freedom Front a gagné le procès auprès
du Press Ombudsman (organisme chargé d’examiner les
plaintes des citoyens contre la presse), procès concernant
une plainte déposée contre un article diffamatoire
sur les Afrikaners, publié dans un journal. Le journal en
question s’est vu présenter ses excuses. Le Freedom
Front utilise également de plus en plus le Pan South African
Language Board (Comité des Langues Sud-Africaines) afin de
lutter contre la négligence dont souffre l’Afrikaans
et d’autres langues.
Jeunesse
Aujourd’hui, le Freedom Front bénéficie d’un
soutien toujours grandissant de la part de la jeunesse Afrikaner.
Le Freedom Front remporte depuis cinq ans les élections du
Conseil des Etudiants à l’Université de Pretoria
(l’université sud-africaine avec le plus grand nombre
d’étudiants parlant l’Afrikaans).
L’Histoire Afrikaner
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